Session 27 de channeling

Session 27 de channeling - 04/07/2022

Je vois que tu as conclu qu’il n’y a guère davantage que je ne puisse vous dire. C’est ton fantasme, votre voyage ne fait que commencer. Il y a beaucoup plus que je peux vous dire, mais il y a beaucoup de choses que vous ne comprendrez pas. Je peux vous donner un aperçu mais c’est tout, vous ne comprendrez jamais complètement (1).

Vous continuez à ressentir votre douleur. Vous devez vous rappeler que vous avez choisi de ressentir cette douleur (2). La douleur est une illusion, c’est votre illusion. Ce n’est pas seulement la douleur des gens que vous ressentez, c’est aussi la vôtre, c’est la vôtre, c’est la leur, c’est la nôtre, c’est la douleur de tous. C’est la même chose. C’est une émotion, c’est une fréquence. Vous devez vous rappeler que lorsque vous ressentez de la douleur, ce n’est qu’une illusion, votre illusion. Nous ressentons la douleur et nous savons ce que c’est. Vous ne le savez pas. C’est difficile je sais pour vous de séparer les deux, vous la ressentez si profondément qu’elle vous coupe comme un couteau, mais ce n’est que votre illusion. La douleur telle que vous l’interprétez n’existe pas, elle n’est pas réelle.

Vous devez permettre aux autres de passer par leur processus. Vous ne pouvez pas forcer le changement ou interférer avec leur parcours, cela inhibera votre croissance. Vous ne pouvez que les conseiller sur les faits, le processus, les guider. Vous ne pouvez pas intervenir. Vous ne pouvez pas interférer, même avec ceux que vous considérez être les plus proches, les personnes avec lesquelles vous avez choisi de vivre, et ce pour une raison, et la raison vient de vous autant qu’elle vient d’elles—elles, c’est vous aussi, c’est pareil. Oui, je sais, ça fait mal. Vous avez choisi ces personnes pour une raison, et lorsque vous ressentez la douleur, c’est cela la raison. C’est correct, c’est nécessaire, il faut comprendre le processus. Par conséquent, ce n’est pas mauvais comme vous diriez. C’est bien, c’est grandir, pour vous et pour elles. C’est réel. Oui vous comprenez maintenant. Pour l’instant vous êtes dans un endroit clair, c’est clair. Mais là-dehors vous vous embrouillez avec votre propre voyage, votre propre émotion, votre propre production, votre propre création. Vous devenez moins clairs. Il faut apprendre, il faut apprendre à séparer, à analyser, à adapter un processus, simplement un processus. Cela ne signifie pas que vous êtes sans émotion, cela ne signifie pas que vous êtes sans amour. Le seul amour qui est important dans votre vie est l’amour de la source. C’est plus pur, c’est pure énergie.

N’agissez pas comme un enfant, avec une mentalité d’enfant, jugeant le bon et le mauvais, c’est ridicule. Mais vous y reviendrez encore et encore. Votre vue enfantine vous apportera du réconfort. Ce n’est pas un vrai réconfort, c’est une illusion de réconfort. C’est le processus. C’est aussi correct, oui. Comment cela peut-il être correct alors que la sensation est si douloureuse? Mais c’est correct, c’est correct pour vous d’analyser et de comprendre pourquoi cela se produit, comment cela se produit. Chaque situation est différente, avec un éventail d’émotions qui lui sont rattachées, de fréquences. Vous ne comprendriez même pas combien, plus que vous ne pourriez même imaginer, ou voir, ou savoir. Les complexités que vous avez fabriquées dans le monde dans lequel vous vivez sont intenses, incroyables. Mais la réponse est simple, si simple qu’elle est sous votre nez, et vous ne la voyez même pas, une solution si simple à un problème si complexe que vous avez choisi. Nous n’avons pas ce problème que vous avez. Nous ne comprenons même pas le mot problème. Nous devons interpréter le mot pour vous. Nous savons, mais nous devons en savoir plus. Tout comme vous, nous devons en savoir plus. Nous sommes les mêmes, nous sommes Un, mais nous avons besoin d’en savoir plus, comme vous devez en savoir plus.

Vous vous retrouvez souvent dans une situation où vous pouvez ressentir de la peur. Il faut aussi que vous ressentiez la peur, mais il faut que vous sachiez que ce n’est que de la peur, un sentiment, une émotion, une fréquence. Une fois que vous en êtes conscients, cela ne peut pas vous blesser, ni vous arrêter. Vous êtes protégés. Vous pouvez vous adapter en conséquence, et vous pouvez l’éradiquer. Encore une fois, simple, plus difficile en pratique pour vous et votre vie conditionnée, beaucoup plus difficile pour vous d’appliquer le principe, le processus. Mais il est nécessaire que vous le fassiez. Beaucoup ne ressentiront plus la peur, et l’issue est sans importance pour vous. Cela peut être pertinent pour d’autres, mais cela devient inutile pour vous, parce que vous avez éradiqué la peur. C’est comme un contrepoids de fréquence d’énergie. Vous êtes pure énergie, c’est ce que vous êtes, pure énergie de la source. C’est le même message mais dit d’une manière différente. Cela peut vous sembler répétitif, mais ce n’est pas le cas. Vous en apprendrez davantage à chaque fois. Vous prendrez acte davantage à chaque fois, jusqu’à ce que finalement vous sachiez. Vous en saurez assez. Vous ne saurez jamais tout tant que vous n’êtes pas métaphysiques.

Vous ne pouvez pas imposer votre vision. Vous ne pouvez pas imposer ce que vous savez. Vous ne pouvez pas contrôler avec ce que vous savez, ce n’est pas pur. Il n’y a ni début ni fin, il n’y a aucune raison. C’est impossible pour votre voyage de faire cela. Vous devez permettre aux autres de rechercher leur liberté, leur sagesse. Vous pouvez guider, et en faisant cela, encore une fois je vous le dis, vous vous aiderez, comme vous les aiderez, parce que c’est la même chose.

Dans ce que vous appelez le temps, votre voyage ne fait que commencer, tous les deux. Ne pensez pas que vous le savez, parce que vous ne savez pas. Vous en savez assez, mais assez est une fraction, une minuscule fraction. Vous en savez assez pour savoir que ce qui se passe dans votre petit monde n’a aucune signification pour votre conscience, votre âme comme vous l’appelez. Vous savez cela. Pour vous, pour le moment—ce que vous appelez moment—vous en savez suffisamment. Evidemment il y a beaucoup plus. C’est ce que vous appelez positif. Mais bien sûr positif et négatif sont nécessaires, plus et moins sont tous deux nécessaires, ils sont la même chose de la source. Si vous voulez attribuer le blâme, alors vous êtes responsables de ce qui se passe, car nous sommes tous à blâmer. Mais une nouvelle fois il n’y a pas de blâme, cela n’existe pas: un processus.

L’espèce humaine, le cerveau humain est tellement créatif. Pour nous c’est incroyable de voir à quel point vous pouvez être créatifs. Dans chaque circonstance qui se présentera, votre esprit créera très rapidement une solution pour apaiser votre conscience, c’est incroyable. La réalité de ceci, c’est que ce n’est pas réel, mais il est si créatif, autant que votre conscience, si créatif, et si pur, et si connecté à la source! Nous avons dû travailler très dur pour être au point où vous en êtes maintenant avec votre connexion à la source. C’est incroyable que vous puissiez faire cela. Et pourtant, c’est aussi incroyable pour nous que vous vouliez continuer à vous battre. Nous ne comprenons pas cela. Nous comprenons le processus que vous endurez, nous ne comprenons pas pourquoi vous le faites. Nous comprenons qu’il est nécessaire pour vous de faire cela pour expérimenter et pour élever votre vibration, mais nous ne comprenons pas pourquoi vous le feriez. C’est presque comme si vous deviez le faire dans le cadre de votre processus. Vous voyez, nous le comprenons, mais nous ne comprenons pas certaines des choses que l’espèce humaine endure, comme pourquoi? Vous prenez le long chemin et rejetez le court chemin, toujours. Vous créez délibérément un problème pour le résoudre, toujours, et je suis sûr que vous appréciez l’expérience. Lorsque nous créons une illusion, c’est en sachant que nous n’allons participer que dans le plaisir, pas dans la douleur. Lorsque vous créez votre illusion, vous participez dans la douleur, toujours. Je pense que la terminologie que vous utilisez pour cela est masochiste. Mais nous savons que vous êtes proches de la source, et nous nous demandons, cela vous en rapproche-t-il? Nous ne savons pas, c’est ce qui nous intéresse. Nous ne pouvons vous dire que ce que nous savons. C’est très clair qu’il n’y a pas que du noir ou du blanc là-dedans.Pas de mélange de noir et de blanc et c’est très clair, c’est noir ou blanc. Vous semblez avoir plus que noir ou blanc, vous semblez avoir un mélange de plusieurs couleurs en vous. Nous n’avons que l’un ou l’autre pour notre explicatif, notre savoir: nous savons ou nous ne savons pas. Vous semblez avoir quelque chose qui se trouve au milieu. Encore une fois, c’est quelque chose que nous ne comprenons pas. Nous comprenons le processus, nous comprenons ce que vous appelleriez le dénouement. Mais bien sûr la fin est le début et le temps n’existe pas. Il n’y a qu’un instant, ce que vous ne comprenez pas encore mais que vous comprendrez. Mais nous ne comprenons pas, nous ne comprenons pas pourquoi vous vous soumettez à cela. Vous choisissez de le faire, vous choisissez consciemment de le faire, encore et encore. Vous choisissez consciemment de ne pas vous souvenir pour le refaire encore, pourquoi? Et nous regardons, nous constatons, c’est incroyable. Donc, nous ne savons pas tout. Nous connaissons le processus, nous connaissons l’émotion, nous connaissons la fréquence, nous connaissons la source, nous pouvons évoluer, nous pouvons voyager, nous pouvons créer, mais il y a des choses que nous ne savons pas.

Tu te sens détendu. Tu es venu ici pour ressentir cela. Ce sentiment est votre conscience en paix, c’est quelque chose que nous ressentons, toujours. Ce sentiment est pur, il vient de la source.

Notes:
  1. Certaines redondances apparentes (mais en fait toujours un éclairage un peu différent), et leurs aveux répétés de ne pas tout savoir ni tout comprendre donneraient presque à John un petit air de supériorité, sur un ton amusé bien sûr…
  2. Nous évoquons souvent avec John la douleur que nous ressentons par rapport à certains de nos proches, que nous voyons si ce n’est dans un vide spirituel, du moins dans une occultation quasi complète de leur existence métaphysique. Lorsque nous les voyons empêtrés dans leurs difficultés, il nous est difficile de prendre du recul, d’accepter qu’ils soient dans un voyage ou dans une position différente, et souvent nous en souffrons.